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L’équinoxe de printemps : sortez des sentiers battus et adoptez le look vintage

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La société est avant tout une aventure humaine, celle de deux amis Manuel Lefebvre et Pascal Poirier qui partagent la passion du cycle. Ils ont pour volonté de proposer des cycles qui sortent des standards. Les valeurs de l’entreprise sont bien entendues : le conseil et donc la satisfaction client en proposant le produit le plus adapté aux attentes et au besoin, mais aussi la recherche permanente des cycles de qualité, design et performants. Enfin, une large place est faite à la personnalisation. 
RETRO ELEC BIKE vous présente une gamme de vélos électriques, des cycles urbains et accessoires dans un style vintage. Passionnés de cycles, ils sont convaincus que le vélo électrique est une excellente alternative aux moyens de transport actuels. N’hésitez pas à leur contacter, ils seront heureux de partager avec vous leurs passions des cycles. N’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter pour être tenu informé des nouveautés.
Bienvenue dans l’univers de Rétro Elec Bike !  

www.retroelecbike.com

Le village préféré des Français : Frazé représentera le Centre – Val-de-Loire pour l’édition 2019

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Quel sera le prochain Village préféré des Français ? Quatorze communes, dont Frazé sont en lice pour la huitième saison de l’émission de France 3 qui sera présentée en juin par Stéphane Bern.

Les votes sont ouverts jusqu’au 21 mars sur la page Facebook du programme villageprefere ou par téléphone au 32 45 (appel surtaxé).

Situé dans le Parc naturel régional du Perche, Frazé est une véritable perle architecturale. Le village se déploie autour de son château classé au titre des Monuments historiques, son église romane Notre-Dame et ses trois manoirs typiquement percherons.

Votez Frazé !

LE MYSTÈRE HENRI PICK de Rémi Bezançon

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Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu’elle décide aussitôt de publier.

Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n’aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses.

Persuadé qu’il s’agit d’une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l’enquête, avec l’aide inattendue de la fille de l’énigmatique Henri Pick.

Qui est Marianne Chabadi ?

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Marianne Chabadi est poète, parolière, scénariste et romancière. Après avoir fait le nègre pendant plus de vingt années, elles se consacre désormais à son écriture personnelle.

Son travail créatif se marie à l’art et à la musique.  Elle écrit en français et en anglais, collaborant avec des artistes du monde entier, s’inspirant de leurs multiples œuvres (peintures, sculptures, photographies, mélodies) pour écrire des poèmes émouvants et enthousiasmants. Ainsi un art vient embellir un autre art, comme un sourire que l’on donne fait resplendir celui qui le reçoit. Ces poèmes et ces œuvres se transforment en Livrets d’Art diffusés dans les galeries d’art en tirages numérotés lithographiques.

Son roman « Le Seul Homme » est sorti en octobre 2018 (le tome 2 et un film sont à l’étude). Des dédicaces ont eu lieu sur Paris, Le Mans, Strasbourg, Mandelieu, Sainte-Maxime. D’autres auront lieu prochainement à Toulon, Bayonne, Juan-Les-Pins et encore Paris.

L’écriture d’un thriller fantastique vient d’être achevée et les premières pages d’un roman d’amour ont déjà été noircies.

Un album jeunesse pour enfants de 3 à 9 ans est en cours d’illustration par une dessinatrice de Nantes.

 Dédicace aura lieu à la KINOR Gallery le 15 avril à partir de 19h







www.kinor-gallery.com

Sa première pièce de théâtre « Chapeau ! », publiée d’ici trois mois par L’Harmattan, devrait être mise en scène prochainement. D’autres projets scéniques sont en préparation, notamment une comédie musicale et un opéra.


«  Le Joie est là, derrière les mots, les respirations et les couleurs. Je vous l’offre ! »


Marianne Chabadi 


Nouveau livre de chrystele lerisse

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A-PROPOS rassemble 62 photographies de 2015 à 2018 de Chrystèle Lerisse accompagné d’un texte de Jérôme Felin.

L’artiste continue à jouer du décalage entre le format de la photographie et l’immensité de ce qu’elle donne à voir. L’identification visuelle de l’objet photographié est possible, mais elle ne va pas toujours de soi.

Chrystèle Lerisse est dans la continuité de son œuvre où lumière, composition, cadrage, prétexte sont cette relation d’osmose et d’opposition entre le photographié et le réel que nous dévoilent ses photographies depuis plus de trente ans. Le format choisi par Chrystèle Lerisse est en général le 6 X 6 cm : la composition vue sur le dépoli de son appareil photographique.

Quelques exceptions parcourent le chemin de l’artiste. Nous en découvrons dans le livre A-PROPOS.

« Le temps passe. Cette simple phrase est le titre d’une séquence intermédiaire dans la Promenade au phare de Virginia Woof. Une maison de vacances en Cornouailles, désertée pendant la première guerre mondiale. Et, pour la première fois, la tentative de décrire ce qui est, hors de la conscience humaine, un Etant-là. Une révolution. L’homme enfin décentré du monde, amené jusqu’à ses marges.

Un siècle après, aucun artiste photographe ne s’est approché de cet Etant avec autant de radicalité que Chrystèle Lerisse. En objectivant son motif, elle le place à une distance phénoménale, créant une tension avec la proximité nécessaire du photographe. Chaque cliché est unique, impossible à redoubler. La part de la photographe n’est pas dans une quelconque recherche du sujet, elle isole la réalité, la capte en éloignant la prise de vue des scories de l’affect et si certaines photographies confinent à l’abstrait, elles restent un enregistrement du monde sensible. En cela, on relève la grande proximité du travail de Chrystèle Lerisse avec la poésie moderne. L’image, tant au sens photographique que poétique, est un choc ? Une coalescence de l’esthétique et de l’intellect. C’est l’origine de ce choc que je me propose de décrypter à la faveur des dernières œuvres produites par l’artiste. »

                               Jérôme Felin, Historien et critique d’art

A-PROPOS

Artzo Editions

La ribeyrie 87130 Saint-Gilles-les-forêts

Grand ou Petit ? Tu es comme tu es !Olivier Cler et Gaia Bordicchia

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Je suis grand ou je suis petit ? demanda Pompon le lapin.
–          Tu es comme tu es ! répondu sa maman

Papa, Papa ! Explique-moi : tout à l’heure, Ronald le renard m’a traité de méchant… et moi je trouvais que c’était plutôt lui qui était méchant de me dire ça.

Ensuite, Blaise le blaireau m’a dit que j’étais vraiment gentil.

Je ne peux pas être les deux à la fois, quand même !

Alors, je suis gentil ou je suis méchant ?

Tu es comme tu es, lui répondit son papa en le prenant sur ses genoux.

Ronald avait envie de jouer avec toi et comme tu lui as dit non, il t’a trouvé méchant : en réalité il était juste déçu et triste que tu ne joues pas avec lui.

Blaise, lui était très content que tu viennes jouer chez lui, c’est pourquoi il a trouvé que tu étais gentil.

Mais tu es comme tu es, Pompon. Et moi je t’aime comme tu es ! termina son papa en lui caressant affectueusement la tête.

Éditeur Père Castor

Le rêveur méthodique : Francesco Zorzi, un franciscain kabbaliste à Venise

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On pourrait se croire dans une pièce de Shakespeare, Le franciscain de Venise. A l’aurore de la Renaissance, on croise Henri VIII, le roi d’Angleterre qui sollicite le droit de divorce d’avec sa première femme auprès du pape, dont les légats sont accompagnés d’un théologien de renom, philosophe de haut vol et kabbaliste par passion.

Petit à petit sort de l’ombre le personnage-titre, Francesco Zorzi (1466-1540) ou Francesco Giorgio Veneto. Parlant le latin, le grec et l’hébreu, familier des Saintes Ecritures autant que des textes néoplatoniciens, ce moine se passionne pour les écrits rabbiniques au point de posséder l’une des plus impressionnantes bibliothèques hébraïques. Fasciné par l’architecture et la possibilité de concevoir un bâtiment à l’image du corps humain, il collabore avec l’architecte Jacopo Sansovino à la conception de l’église de San Francesco della Vigna.

A travers cette figure énigmatique, qui connaît à merveille l’œuvre de Pic de la Mirandole, a lu Marsile Ficin et disputé les doctrines de Nicolas de Cues, c’est tout l’univers de l’humanisme renaissant que restitue Verena von der Heyden-Rynsch.

Editeur Gallimard

Lac de Sainte-Croix : Un lieu de vacances au coeur d’une nature généreuse !

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Pour vous baigner, vous pouvez vous rendre aux plages des trois villages qui bordent le lac : Sainte-Croix-du-Verdon, Bauduen ou Les Salles sur Verdon. Aménagées, surveillées, elles permettent des après-midi famille dans de bonnes conditions.

Celles de Sainte-Croix et des Salles sont en contrebas du village, avec de grands parkings qui rendent l’accès aisé. A Bauduen, vous avez également un parking, mais la plage principale étant à quelques mètres du centre du village, les places sont parfois difficiles à trouver. Cependant, si vous vous dirigez vers l’extrémité de la rue qui longe le lac, vous trouverez après le club nautique un accès qui suit les berges et vous conduit vers de petites plages plus discrètes.

La Pétanque : une passion française

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« Té, vé l’Antonin, il m’a encore embouchonné le petit !.. »
« Oh peuchère! Vas-y, César, tires-moi cette boule et pas à la rabaille hein ! Ah ! Si Fernand était là, il t’aurait mis un de ces carreaux à faire pâlir la Bonne Mère !… »
Musée de la pétanque

Le jeu de boules aurait été créé en Gaule. Les boules ont d’abord été en argile, en pierre, puis en bois et enfin en acier, mais, après les « bouleurs » du Moyen Âge, l’âge d’or des boules en tous genres fut certainement la Renaissance où la noblesse s’empare du jeu au même titre que le bilboquet et le jeu de paume (qui deviendra le tennis). Pour des raisons obscures, il semblerait que le jeu de boules ait été interdit au peuple de 1629 à la Révolution.Dès le début du XIXe siècle, le jeu de boules (dont l’interdiction n’a d’ailleurs jamais été tout à fait respectée) est répandu du nord au sud de la France.

En 1850, la première société officielle, « le Clos Jouve », fut fondée dans la région de Lyon puis, en 1906, la Fédération lyonnaise et régionale ouvre la voie en 1933 à la Fédération nationale des boules qui deviendra Fédération française de boules (FFB) en 1942. Bien que regroupant nombre de jeux de boules (« boule des berges », « boule en bois », « jeu provençal »), la FFB fut dominée par le jeu de boule lyonnaise (128 000 joueurs en 1945), jusqu’au début du XXe siècle.Au XIXe siècle, alors que chaque région, ou presque, introduit une variante d’usage, les Méridionaux se passionnent pour la longue ou jeu provençal avec des règles simplifiées, le libre choix du terrain, mais où les tireurs font trois pas de course pour prendre leur élan.

Le jeu provençal donnera naissance en 1907 à la pétanque, lors de la partie historique à La Ciotat où un champion de jeu provençal, Jules Hugues dit « Lenoir », ne pouvant plus jouer à son jeu préféré à cause de ses rhumatismes, s’est mis un jour, à tracer un rond, envoyer le but à 5-6 m, et, les « pieds tanqués », à jouer ses boules pour se rapprocher du cochonnet. Ceci se passait sur le terrain de boules d’un café « La boule étoilée » (terrain baptisé ainsi en clin d’œil aux boules cloutées de l’époque) dont les propriétaires s’appelaient Ernest et Joseph Pitiot. Les deux frères comprirent vite l’intérêt de ce sport, notamment Ernest qui s’appliqua à en finaliser les règles.Il faudra néanmoins attendre le premier concours officiel à La Ciotat en 1910 pour que le mot soit officialisé.

Le terme vient des mots de l’occitan provençal pè « pied » et tanca « pieu », donnant en français régional l’expression « jouer à pétanque » ou encore « pés tanqués », c’est-à-dire avec les pieds ancrés sur le sol, par opposition au jeu provençal où le joueur peut prendre de l’élan.Les innovations sont les suivantes :le jeu se pratique sur un terrain plus court ;le joueur lance sa boule sans élan ;les pieds joints, à partir d’un cercle tracé au sol.La première boule en acier aurait été fabriquée en 1927 à Saint-Bonnet-le-Château, qui abrite à présent le Musée international pétanque et boules. La même année, les règles de la pétanque furent codifiées, mais ce n’est qu’en 1930 que les traditionnelles boules en bois cloutées furent remplacées par celles en acier. C’est à Jean Blanc que l’on doit cette évolution.
Sources : Wikipédia / FFPJP

Dédicace Marianne Chabadi – KINOR Gallery

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Si vous vous promenez chez Cultura, vous ne pourrez pas manquer ce chef-d’oeuvre, qui trône juste à côté du célèbre Harry Potter ! A la FNAC non plus, vous ne pourrez pas le manquez !

Ceci est une occasion unique de rencontre l’auteure de ce roman autour d’un verre, dans un cadre plus qu’agréable !

Synopsis : Après la 3ème guerre mondiale, il ne reste que des femmes sur terre. Les hommes sont morts au combat et ont succombé à Wolbachia. Traumatisées par cette mort sélective de leurs maris, de leurs pères et de leurs fils, les femmes ont constitué 4 Royaumes. Désormais elles n’enfantent plus mais des filles viennent au monde dans une incubatrice concevant les enfants in vitro par sélection d’ADN féminins. En 2600, Adsila, la compagne de la Reine Ozalee, découvre l’existence d’un mâle élevé comme une fille. Elle va s’acharner à le détruire et à accaparer le pouvoir. Au-delà de réconcilier avec la lecture,  » Le Seul Homme  » de Marianne Chabadi et Thierry de Massia transporte dans un univers d’émotions et d’aventures aussi lointaines qu’intérieures, à la recherche des autres et de soi-même. La narration épique de cette odyssée nous conduit dans des paysages magiques au milieu d’êtres fascinants.

On se laisse emporter par Eyota, le jeune héros, dans les mêmes élans et les mêmes espoirs que lui. On chevauche, on gambade, on profite de sa jeunesse, de sa fougue, de ses rêves, de sa ferveur à battre la campagne, combattre… et se relever. Comme lui, du fond de l’âme, l’on sent l’appel de l’inconnu et la force de l’Amour qui construit le destin d’Eyota et de chacun ! Ce roman est une oeuvre fantastique, poétique, sentimentale, initiatique. Comme dans une parabole, Eyota nous emmène sur un chemin éclairé et parsemé de symboles. Puisse  » Le Seul Homme  » être désormais accompagné de nombreux lecteurs… Marianne Chabadi et Thierry de Massia se sont rencontrés dans le monde de l’Art. Leur première collaboration a donné naissance au court-métrage « Life Blood », tiré de la nouvelle « Le Sang de la Vie » de Marianne Chabadi. La création du « Seul Homme » est leur second travail en commun.


Ceci est une occasion unique de rencontre l’auteure de ce roman autour d’un verre, dans un cadre plus qu’agréable !

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