Helena Rubinstein au Musée d’art et d’hisoire du Judaïsme

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Pour la première fois en France, le mahJ consacre une exposition à Helena Rubinstein (1872-1965). Plus de trois cents documents, objets, vêtements, photos, gravures, ouvrages, peintures, sculptures, tapisseries – et notamment des œuvres de Marc Chagall, Michel Kikoïne, Sarah Lipska, Louis­ Marcoussis, Elie Nadelman ou Maurice Utrillo, provenant de sa célèbre collection personnelle – retracent le parcours de ­celle que Jean ­Cocteau nommait « l’impératrice de la beauté ».

Née à Cracovie à la fin du XIXe siècle, dans une modeste famille juive orthodoxe, Helena Rubinstein, fondatrice d’un empire auquel elle a donné son nom, a ­réinventé la culture de la beauté en l’adaptant à la modernité. Visionnaire, elle met la science au service de la cosmétique dès la création de son premier institut, à Melbourne, en 1902. En précurseure, elle montre aux femmes comment prendre soin d’elles, attentive à ce que la beauté, « ce ­nouveau pouvoir », accompagne leur émancipation.

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