Cancer de la prostate: est-ce possible chez les jeunes de plus de 50 ans ?

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Prostate gland. Male reproductive and urinary systems. Anatomy. 3d illustration

Prostate gland. Male reproductive and urinary systems. Anatomy. 3d illustration

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme de plus de 50 ans. Il représente la deuxième cause de décès par cancer chez l’homme, soit 9000 décès par an. Une étude parue en Mars 2016, dans European Urology, s’est intéressée à l’influence que pourrait avoir l’ éjaculation sur la survenue de ce cancer. Elle suggère que la fréquence d’éjaculation aurait un impact sur le risque de développer un cancer de la prostate.

Le rôle de la prostate est de produire du liquide prostatique (stockage dans vésicules séminales). Ce liquide prostatique rentre dans la composition du sperme en se mélangeant avec les spermatozoïdes en provenance des testicules.
Le liquide prostatique n’est pas absolument indispensable à la fécondité, mais il la favorise en apportant du volume au sperme émis ainsi que des enzymes facilitant la pénétration des spermatozoïdes à travers le col utérin.

Le sperme ainsi produit passe ensuite dans l’urètre avant d’être éjaculé par le pénis.

La mauvaise réputation de la prostate quant à son retentissement nocif sur la sexualité est une réalité. Une majorité d’hommes croit encore que l’ “opération” de cette glande mystérieuse est obligatoirement synonyme de perte de la virilité d’où le retard, voire le refus, d’un bon nombre d’hommes à consulter ou à se faire opérer. La crainte grandissante du cancer de prostate entretenue par les campagnes de dépistage récentes n’a fait qu’aggraver cette réputation.
Pourtant, malgré leur fréquent retentissement sur la qualité de vie des patients (et de leur partenaire), la réalité est que les liens entre troubles sexuels et maladies de la prostate restent encore mal connus tant pour les soignés que pour les soignants. De surcroît, ces dernières années ont été marquées par d’importants progrès thérapeutiques avec la multiplication de nouveaux traitements (médicamenteux, chirurgicaux ou physiques) tant pour l’hypertrophie bénigne de la prostate que pour le cancer de la prostate. L’impact sexuel de ces nouveaux traitements est mal connu, ce qui ne facilite pas le choix du traitement qui permettrait de préserver au mieux la sexualité des patients. En effet, le maintien de la fonction sexuelle est un paramètre important de la qualité de vie d’une majorité d’hommes et de femmes.
Pour plus d’informations sur la prostate,le site https://www.prostate.fr vous donne toutes les informations medicales

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