La sieste : un art qui demande de l’entraînement

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Au travail ou en vacances, les bienfaits d’une bonne sieste sont multiples

Pour la position à adopter, l’idéal est d’être allongé, mais sans coussin. L’oreiller fait relever notre tête et notre cou et ça fait légèrement forcer le corps. On peut s’installer sur un tapis, par terre ou sur un lit. L’objectif est d’avoir une vraie détente horizontale. Mais on peut aussi faire une bonne sieste sur un fauteuil ou une chaise qui peut basculer  

Le principe de la sieste est simple, mais pour qu’elle soit vraiment efficace en termes de récupération, il faut s’entraîner à la pratiquer. Une fois la capacité à s’endormir en quelques minutes acquise, c’est comme le vélo : ça ne s’oublie pas. 

La sieste a toujours fait partie intégrante de la vie de nos ancêtres, que ce soit à l’époque des hommes des cavernes ou des philosophes des lumières.

Ce n’est qu’à partir de la révolution industrielle (entre le XVIIIème et le XIXème siècle) et de l’urbanisation de la population qu’elle a été abandonnée : les chaleurs de mi-journée étant plus supportables en intérieur qu’au milieu d’un champ et le travail à la chaîne nécessitant une présence constante des ouvriers, il est vite devenu inapproprié de s’endormir au travail.

Pourtant, la sieste n’a pas dit son dernier mot et fait son grand retour depuis la crise sanitaire

Anne-sophie Turin

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