Le Bwiti, société d’initiation chez les Apindji du Congo

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Au Gabon, le bwiti fait partie de la vie quotidienne, l’initiation est une pratique commune et peu de gens doutent de l’efficacité de l’iboga, même si son usage est interdit dans de nombreux pays. En France, non seulement l’iboga est considéré comme une drogue, mais le bwiti est considéré comme une pratique sectaire et dangereuse « tant sur le plan physique que psychique », selon un rapport de la Mission interministérielle de vigilance contre les dérives sectaires (Miviludes) de 2007.



L’évocation du nom Ndjobi, aussi bien au Congo qu’au Gabon, suscite des réactions diverses et variées, à la fois de curiosité et de méfiance, d’admiration, d’adhésion inconditionnelle et de rejet, voire d’hostilité frontale à l’encontre de ce phénomène. En fait, le Ndjobi est une puissance mystique qui constitue le fondement philosophique et la base de l’éthique sociale des Mhéti, Apindji et des Bamba du Congo, et des Obamba du Gabon.
Il reste surtout un phénomène inconnu du fait de sa triple dimension de secte cachée et mystique, de confrérie secrète et initiatique et d’organisation d’action mystérieuse et réputée redoutable. Qu’est-ce que le Ndjobi ? Quel est son historique ? Quel est son espace d’expansion ? Comment se présente-t-il aujourd’hui ? Quelles sont les fonctions sociales du Ndjobi ?

Pamelo DARIA

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