L’Empereur de Paris de Jean-François Richet

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En 1805, Eugène-François Vidocq, une légende des bas-fonds parisiens pour ses multiples évasions, est emprisonné une fois de plus dans un bagne flottant. Il disparaît pendant des années après une nouvelle évasion, avant de réapparaître sous les traits d’un marchand drapier. Bientôt rattrapé par son passé, il est accusé par deux voyous d’un crime qu’il dit n’avoir pas commis et arrêté par la police. C’est le début d’une longue lutte pour sa réhabilitation, au cours de laquelle il met sa connaissance du milieu au service de la « brigade de sûreté » de Paris avec un petit groupe de proscrits et de marginaux dont le rôle est d’infiltrer le crime organisé. En raison de ses résultats exceptionnels, il s’attire les foudres des policiers classiques, ainsi que de la pègre qui met sa tête à prix.

Sur fond de règlements de comptes, une métaphore des rapports sociaux bouleversés par la Révolution et de la difficile stabilisation de l’Empire napoléonien

L’Empereur de Paris est un film policier historique français réalisé par Jean-François Richet, sorti en 2018. Il s’agit de la troisième collaboration entre le réalisateur Jean-François Richet et l’acteur Vincent Cassel après le diptyque L’Instinct de mort / L’Ennemi public nº 1 (2008) et Un moment d’égarement (2015).

Jean-François Richet grandit dans une HLM de Meaux, en banlieue parisienne1. Il commence par travailler plusieurs années en usine, épisode de sa vie qui, associé à son origine sociale, constitueront les bases d’inspiration de ses films. Il s’initie au cinéma en regardant les films de cinéastes russes tels que Dziga Vertov et, surtout Sergueï Eisenstein, son influence majeure.[réf. nécessaire]

État des lieux, son premier film, est sélectionné dans plusieurs festivals (Avoriaz, New York), nommé pour le César du meilleur premier film et reçoit le prix Cyril Collard en 1996.

En 1997, il réalise Ma 6-T va crack-er qui est une représentation du malaise des banlieues sur fond de guerre des gangs.

Après avoir réalisé trois films en France, il tente l’aventure américaine. John Carpenter lui donne les droits de son film Assaut (Assault on Precinct 13) sorti en 1976 aux États-Unis. Richet en réalise un remake en 2005, Assaut sur le central 13.

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