L’espionne: un bon petit roman qui se lit d’un trait

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La vie de Mata Hari est faite, comme toute autre, de rencontres. Des rencontres déterminantes qui la mèneront au sommet de la célébrité. Une célébrité qu’elle souhaitera conserver jusqu’au bout, quel qu’en soit le prix à payer. Mais tout le problème est là. Cette soif fera sa perte.
« L’ espionne » est un bon petit roman qui se lit d’un trait. La plume de Coelho est toujours aussi plaisante et fluide. On aurait aimé que le livre soit un peu plus long, avec d’autres détails et anecdotes sur la belle danseuse exotique. A titre personnel, j’ai eu du mal à ressentir une quelconque compassion pour Mata et le sort qu’a été le sien. Peut être est-ce dû à ses erreurs commises vers la fin de sa vie ou à un récit trop court à mon goût qui ne m’aura laissé le temps de me lier, un temps soi peut, à elle.

Arrivée à Paris sans un sou en poche, Mata Hari s’impose rapidement comme une danseuse vedette du début du XXe siècle. Insaisissable et indépendante, elle séduit le public, ensorcelle les hommes les plus riches et les plus puissants de l’époque. Mais son mode de vie flamboyant fait scandale et attire bientôt les soupçons tandis que la paranoïa s’empare du pays en guerre. Arrêtée en 1917 dans sa chambre d’hôtel sur les Champs-Élysées, elle est accusée d’espionnage. En faisant entendre la voix de Mata Hari, Paulo Coelho nous conte l’histoire inoubliable d’une femme qui paya de sa vie son goût pour la liberté

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