«Marie-Francine» : une comédie espiègle et enjouée

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Les derniers films de Valérie Lemercier en tant que réalisatrice ne sont pas  exactement restés dans les annales du cinéma comme des chefs d’oeuvre, notamment « 100% Cachemire », aussi, pouvait-on aborder son nouveau film : « Marie-Francine » avec un peu de circonspection…. D’autant que le thème déjà vu  et revu des enfants adultes contraints de revenir vivre chez leurs parents (« Retour chez ma mère » d’Eric Lavaine, « Tanguy » d’Etienne Chatiliez) a usé son lot de surprises… Ajoutez à cela la coloration d’un titre ringardissime, il y avait de quoi prendre la fuite.
 
Mais petit à petit, le film prend ses marques en s’installant dans un ton légèrement décalé et un peu foutraque tout en gardant le style de la comédie romantique :
Voici donc Marie-Francine, 50 ans et de retour chez ses parents parce qu’elle vient de se faire larguer par son mari et virer du laboratoire où elle travaillait : pas d’autre refuge que le canapé-lit de ses vieux. Comme une ado, elle va se mettre à rentrer tard, ­cachant qu’elle flirte avec un cuisinier qui vit, lui aussi, chez sa mère, une concierge portugaise.
Même si on n’échappe pas à certaines scènes genre «  théâtre de boulevard suranné » ni à une certaine platitude des rebondissements, la bonne humeur est communicative. Sans vulgarité ni humour trash, « Marie-Francine » se présente comme une comédie originale sur la quinqua qui pose ses valises chez ses parents  et décalée par son ton plein de  fantaisie
 
 Il y a des scènes très bien trouvées, surtout celles où jouent Hélène Vincent et Philippe Laudenbach dans le rôle des parents  qui sont à mourir de rire et offrent une compilation de scènes qui frôle le cliché sans jamais y sombrer

De et avec Valérie Lemercier. Avec Patrick Timsit, Hélène Vincent. 

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