Le monde entier est une farce et l’homme est né bouffon.

0
80


 

Aucune oeuvre ne peut se comparer à Falstaff. Dans son dernier opéra, Giuseppe Verdi, alors âgé de quatre‑vingts ans, livre, derrière le masque de son héros bouffon et cocasse, le témoignage d’une vie écoulée et dont la moralité serait, comme celle de l’œuvre : tout n’est que plaisanterie. Comédie inclassable, teintée de pessimisme, elle déroge à tous les principes traditionnels de l’opéra italien du XIXe siècle et témoigne de l’éternelle passion du maître de l’opéra pour le théâtre. La mise en scène de Dominique Pitoiset, pleine d’esprit et d’humour, fait revivre ces héros si décalés et maintient, dans un jeu étincelant, l’équilibre absolu entre fantaisie et réalité, l’essence même de la pièce

RÉPONDRE

Merci de renseigner votre commentaire
Merci de renseigner votre nom

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.