Qui est Amélie Armao?

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Elle monte en 2000 sa première création, Photo-souvenir où le conte et le récit de vie sont étroitement liés. Depuis, à partir de témoignages qu’elle collecte, elle signe une vingtaine de créations mettant en scène récit de vie et conte : Elles étaient une fois, Juste un souvenir, Une pierre sur le chemin, Consignés à vie, A beau mentir qui vient de loin, Sur mes pas, Des ronds dans l’eau, J’ai encore l’image sur mes yeux, C’est ma vie…

Lors de ses créations, elle associe théâtre et photographie, art du conte et témoignage.

Son but est d’ouvrir la pratique théatrale au plus grand nombre et en particulier à ceux qui s’y croient étranger. Pour cela, elle crée des spectacles autour de la mémoire individuelle et collective qui permettent aux participants de prendre part à la construction, de trouver leur place, d’échanger, de proposer, de décider ensemble.

Elle monte plusieurs créations en partenariat avec des organismes spécialisés dans la formation auprès de publics en difficulté (jeunes en insertion, primo arrivants, anciens usagers de drogues…).

Elle accompagne également des artistes dans leur création.

Elle enseigne l’art dramatique au Conservatoire Gautier d’Epinal depuis 2015 pour les Classes à Horaires Aménagées Théâtre et pour les adultes amateurs.

Dernières créations :

Juste une trace, spectacle itinérant mêlant contes et récits de vie, dans les lavoirs

Comme une image, spectacle de contes mêlant récits et images vidéo projetées

Il faudra lui trouver un nom, solo pour une conteuse et un violoncelle

Comme un cri, adapté du témoignage de Patrice Auvray, rescapé du naufrage du Joola

Joola
Le 26 septembre 2002 à 22 h 55, le Joola, navire battant pavillon sénégalais, faisait naufrage au large des côtes de la Gambie entre le port de Ziguinchor (Casamance) et Dakar. Il s’agit de la plus grande catastrophe maritime civile mondiale puisque 1 863 des 1 928 passagers et hommes d’équipage embarqués ont trouvé la mort ou ont été portés disparus…
En 2014, Comme un cri poursuit cette ouverture à ceux qui n’ont pas la parole, puisque le spectacle s’inspire du témoignage d’un rescapé du naufrage du Joola. La même année, Le Cri des sardines est créé, d’après le roman éponyme écrit avec les bénéficiaires du RSA de l’espace insertion de Champigny-sur-Marne. « J’ai un questionnement sur la place de la culture. Mon engagement, c’est que les gens s’emparent du plateau, que les spectateurs découvrent leurs propres possibilités. » Positive, elle ajoute que « l’argent ne fait pas tout, et tous ces obstacles, ça te force aussi à imaginer : d’autres lieux, d’autres formes. Tu n’as pas de salle, il y a le spectacle de rue ; tu n’as pas de budget suffisant, mais tu as de l’imagination, de l’inventivité. »

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